tori, ou le Nintendo Lab de Bandai Namco


Actus / samedi, juillet 27th, 2019

Si Nintendo est bien connu pour une chose, c’est pour innover sur les façons de jouer. Loin de s’attaquer à la guerre technique, le constructeur s’amuse à bousculer le joueur. Et si l’idée de vendre du carton aux enfants grâce au Nintendo Lab paraissait déconcertante, force est de constater que le principe a tapé dans l’œil de tori.

Jouer, rire, grandir

C’est du côté de Bandai Namco qu’il faut se tourner. Ou plutôt d’ISKN, son récent partenaire. C’est cette entreprise française qui vient de concevoir tori, ainsi que « l’interaction augmentée ». Un nom marketing puisqu’il s’agit d’une plate-forme reconnaissant différents outils afin de créer/modifier/jouer sur Android et iOS. La vidéo de présentation montre par exemple autant la création d’un vaisseau spatial… en carton, que l’utilisation d’une catapulte en plastique.

Mais là où tori se différencie du Nintendo Lab, c’est sur sa partie éducative. ISKN propose aux parents de suivre l’évolution des compétences de leur(s) enfant(s), comme la résolution de problème ou la motricité. Le pack de démarrage coûtera 169 € (le 2 octobre) pour trois accessoires et cinq applications, tandis que d’autres viendront s’ajouter par la suite.

Nintendo, c’est plus fort que toi

On l’a dit, la ressemblance avec le Nintendo Lab est plutôt frappante. On retrouve la même idée de jouer avec ses propres créations. Heureusement, ISKN a tout de même pris le soin de s’ouvrir à un autre concept et à un matériel plus solide.

Notons que ce n’est pas la première fois que les nouvelles façons de jouer de Nintendo inspirent d’autres créateurs. Citons par exemple la deuxième console la plus vendue au monde, et sans doute la plus copiée également : la Wii. Depuis sa sortie en 2007, les constructeurs se sont mis à la reconnaissance des mouvements, via différentes technologies plus ou moins avancées. Des simples manettes infrarouges à l’impressionnante Kinect. Ce dernier périphérique comme l’utilisation du tactile sur le Dualshock 5 grâce à la DS confirme cependant une chose : suivre Nintendo est toujours tentant, mais risqué.

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